30 juillet 2009
Taux de rebond élevé : le bien et le mal
Voilà 2 mois et demi que mon site de relecture - correction et rédaction web est en ligne et que je surveille quotidiennement (ben oui, au début c’est comme ça…) les stats et toutes les infos intéressantes fournies par Google Analytics.
Non contente de mes efforts de rédaction et d’optimisation pour faire plaisir à Google, le site s’est tout de suite bien positionné sur le sacro-saint moteur de recherche (je vous laisse chercher "relecture correction", "rédaction site internet", "rédaction web", "correction CV" pour voir les résultats) et les commandes sont rapidement tombées.
Le site semble donner confiance, être suffisamment explicite car certains commandent directement, sans même un coup de fil, ce qui est plutôt bien lorsque l’on vend de la prestation de service. Le but recherché de vendre directement mes prestations en évitant ou réduisant au maximum le temps passé au téléphone paraît atteignable.
Mais quelle panique (terme un peu fort, mais utile pour montrer que j’ai pris la chose très au sérieux…) j’ai eue lorsque j’ai constaté que le curseur de mon taux de rebond s’est définitivement collé sur 70 %…
Et c’est connu, un fort taux de rebond (c’est-à-dire supérieur à 50 %), c’est mauvais signe… je ne vais pas vous faire tout un speech, l’illustration et le billet de Kinoa résument assez bien la situation.

Alors j’ai mené ma petite enquête… et j’ai constaté, toujours grâce à Google Analytics, que mes pages de règles d’orthographe enregistrent des taux de rebond de 60 à 100%, alors que les autres pages de boutique et de contenus affichent des taux de rebond de 0 à 50%.
Premier ouf ! Mon contenu à vocation de recettes intéresse mes visiteurs et répond bien à leurs requêtes. Par contre, interloquée, je me suis dit "c’est dingue, comment une règle d’orthographe peut-elle ne pas intéresser la personne qui a tapé juste la requête correspondant à cette règle d’orthographe ! »
Reprise de mes investigations… Wikipédia dit ceci : "Un taux de rebond élevé peut révéler l'insatisfaction des visiteurs. Il peut cependant aussi indiquer que ceux-ci ont trouvé immédiatement ce qu'ils cherchaient et n'ont donc pas dû tâtonner sur le site".
Bingo j’ai ma réponse ! Le taux de rebond élevé sur mes règles d’orthographe s’explique par le fait que les internautes trouvent tout de suite la réponse à leur question. Deuxième ouf !
Mais je me pose une autre question : Google peut-il pénaliser un site ayant un fort taux de rebond, considérant qu’il n’est pas intéressant pour les internautes ? Kinoa, à qui j’ai posé la question, pense que non, ça m'arrange ! Y-a-t-il dans l’assistance des Google experts qui ont une opinion à ce sujet ?
14:58 Publié dans Boutique Orthozen, Créer et gérer son site internet, Entre nous | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
| Tags : taux de rebond, taux de rebond élevé |
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21 mai 2009
Création de site internet : attention aux droits d’auteur !
Quand tout se passe bien avec le créateur de votre site internet (agence web ou développeur free-lance) on ne se pose pas la question. Mais le jour où vous souhaitez changer de prestataire, récupérer votre site avec tous les fichiers qui vont bien (images, graphisme, codes sources et programmes grâce auxquels le site fonctionne), vous pouvez avoir une fort mauvaise surprise…
J’ai rencontré le cas il y a peu : une cliente qui souhaitait me confier la gestion de son site et récupérer l’ensemble de ses fichiers a reçu de la part de son ancien prestataire une facture-qui-fait-plaisir pour la cession des droits d’auteurs. Et elle n’a pas d’autre choix que de la payer, car légalement, son site ne lui appartient pas…
Il faut savoir que le prestataire qui conçoit le site est titulaire des prérogatives de droit d’auteur sur les créations originales constituant le site :
- la charte graphique, les créations graphiques, textuelles, sonores ou visuelles
- les éléments logiciels, sources des développements logiciels ou programmes réalisés pour faire fonctionner le site.
Le client qui passe commande d'un site web auprès d'un concepteur réalisateur, même s’il est co-auteur du site, a tout intérêt à s'en faire céder les droits, dès la signature du contrat de conception du site.
La cession des droits d'auteur obéit à des règles très strictes définies par le Code de la Propriété Intellectuelle. L'article L 131-3 du CPI indique que "La transmission des droits de l'auteur est subordonnée à la condition que chacun des droits cédés fasse l'objet d'une mention distincte dans l'acte de cession et que le domaine d'exploitation des droits cédés soit délimité quant à son étendue et à sa destination, quant au lieu et quant à la durée".
Je vous conseille donc de prévoir la cession totale des droits d’auteur, sans limitation de durée, pour le monde entier et sur tous supports (par exemple pour être libre d’utiliser le graphisme de votre site pour une publicité papier).
L’article L. 131-4 du CPI prévoit que la cession peut être totale ou partielle. Dans ce dernier cas, il faut au minimum obtenir un transfert des droits de représentation, de diffusion, de reproduction et d’exploitation.
Dernier conseil très précieux : assurez-vous que votre prestataire, si c’est lui qui s’en charge, achète votre nom de domaine à votre nom, c’est-à-dire qu’il vous mentionne comme le contact administratif du nom de domaine. Car dans le cas contraire, le nom de domaine ne vous appartiendrait pas et le prestataire peu scrupuleux (pour ça on est rarement prévenu à l’avance, sinon on n’aurait pas fait appel à lui…) pourrait vous réclamer une somme plus ou moins rondelette pour vous revendre votre propre nom de domaine…

11:30 Publié dans Créer et gérer son site internet | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
| Tags : droits d'auteur site internet, création site internet, contrat site internet |
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